jeudi 27 décembre 2012

Le collier perdu de la colombe

El houb tu n’es plus la muse des poètes
Assoiffé de voyager dans les déserts de tes lèvres

El houb, ton cœur ne goûte plus la grenade d’Andalousie
Cette grenade où l’amour se décliné 60 fois, pour se perdre
Dans les vertiges parfumés du calame au jasmin
El houb, tu es le tourbillon de l’amour perdu dans la zanka

Tu ne danse plus t’es jolie pas !

El houb ! Ton visage m’est anonyme
Tu t’es effacé comme le temps passé
Les jeunes filles ne t’écoutent plus
L’homme ne sait pas ta rime

El houb tu es n’est qu’une parure
Une apparence qui ne pèse rien sur la balance

La robe de ton mot, qui voilait ta pudeur
C’est déchiré,
Sous les crocs des chiens du malheur.

Qu’est ce qu’el houb, à cette heure ?
Ambiance star sans spot on c’est allumé,
Vers les étoiles où on a trouvé la lune de miel
Elle mêle perfection voilée, a demi-mots s’exprime sa beauté
Maquillé par sa pudeur, incalculable jusqu’à plus d’heure
Entre nous le temps relatif s’étend comme l’horizon
Mathématiquement on résout à chaque pulsion cardiaque E=mc²
Devenant ainsi on s’Aime à 2,
Palpable sur nos lèvres les mots de la sincérité qui s’écrivent dans nos yeux.
Perle de joie coule sur ta joue, parure pour le diamant que tu es.

jeudi 31 mars 2011

Poème de l’angle à 90°

Le verre réfléchit preuve qu’il n’est pas idiot
Le bois n’a jamais soif
Le béton est armé et brute, un vrai gangster!
L’acier est laminé voir même dépité

samedi 19 mars 2011

Pulp Seduction

On se love sans drame, on dream sans dring dring,
Minuit, le carrosse est toujours à sa place
Conte de fée sans effet gueule de bois, alors à ta santé je bois un verre,
En cristalle, tu restes, malgré l’ère du paraître et de l’éphémère
Un rayon de soleil et tu brilles de mille arc-en-ciel
Mille et une nuit ne suffise t’a nous connaître, alors on s’écrit une suite à chaque fin.
Ainsi débute la rime à nos mots qu’on s’écrira au future, si Dieu veut.
Passé composé d’un puzzle qui en soit reste une œuvre d’art, malgré les taches,
Car il en résulte au final, le strict minimum:ton image, que j'imagine sans fiction
Alors que je n'ai jamais vu ton visage.

lundi 21 juin 2010



Le fruit étranger

Eh toi l' olivier !
J' te parle des gens qui veulent te déraçiner de cette terre ?
Tu connais ?
Tant d' enfant espère un jour goûter ton fruit tant étranger
A ces petites bouches , dessécher par la faim et se confit
Sans fin, sans fin, sans fin...
On essait de t' empoisoner avec ces pluies acides
Ces pluies qui se voient même la nuit !
On dirait des lucioles
Des lucioles infectés de Haine ! De Haine...
De Haine, de Haine ...

Eh l' ami l' olivier !
Tu n'es d' aucun camp.
Tes branches au vent, chantent l' invitation à la paix
Que seul les enfants entendent, l' oreille attentive.
Tu murmure ton message à ses oiseaux qui goûtent à ton fruit.
Aussitôt ils s'envolent pour délivrer ton mot d 'ordre
Aussitôt à terre après la pluie de luciole
Les chats affamés croquent ses oiseaux à l' abdomen ouvert.
SALAM et SHALOM
Se volatilisent dans le ciel
Comme de jolie papillons, Ils battent des ailes
Et se heurtent à ce mur gris aux boyaux de fer, de fer,de fer...
Où ils trouvent demeurent pour mourir.
Mourir, mourir, un mot qui ne veut plus rien dire !

Eh l' ami l' olivier !
Ne pleure pas !
Les enfants m 'on dit, qu' ils ont rêvé de toi
Et mon fait cette confidence :

" Patience !
Pousse dans nos coeur,
Le fruit du bonheur,
Tant étranger à cette heure
Que l'on nomme
La Paix , l' olivier ! "

mercredi 23 juillet 2008




Ah, les souvenirs !...

Le chagrin du temps pissent les souvenirs d' une jeunesse passer dans la rue de la joie, au carrefour de la passion et des peines.

La vie est un tas de souvenirs, un album photo qui vous allume le regard,
Les yeux plongés vers l' avenir , tremper dans un passé, passé.

Les souvenirs c'est la mort qui vous chante sa chanson, au refrain connut de tous.

Les souvenirs devinennent un compteur kilométrique, qui tient un compte dans un coin précis, la distance parcourut dans le désert de la vie.

Les souvenirs c' est le moment intime où le cerveau couche avec le coeur , pour enfanter la larme du temps,
Pour enfanter un moment de bonheur que je kidnappe,
Pour subsister le temps d' un temps " x" du bonheur !

Les souvenirs c' est la mathématique du temps où s'ajoute les souvenirs perdu ou gagner, résultant le tout dans ma mémoire.

Je chevauche la comète de ma trentaine et voyage dans les constellations à des années lumières.
Je prends du recule, voit les planètes dansant dans le bordel de la routine et des haines humaine, traçé dans le temps perdu et futile.

Je voyage sur la comète de ma trentaine
Je m' éclate sur le mur du temps de te dire,
A toi, ma fille de mon silence
A elle, jolie fille de l' Atlas
A eux , mes parents chéries
A vous, mes frères, soeur, oncles et tantes de ma vie

Je m' éclate sur le mur du temps de vous dire :
JE T' AIME !

dimanche 6 juillet 2008



Du parfum au goût (Trappes).

Ma ville c'est une rue des épices
Vanille, poivre, gingembre, thym, cumin
Parfument ses quartiers du soir au matin
Souvenir de mes amitiés sucrées
Son paysage n' a de décor que les strates de son histoire passé
Du grenier à sel, à la gare, un petit détour en passant par la barre
Sans ses ingrédients, ma ville est noire comme le bitume
Acide et armertume.