mercredi 23 juillet 2008




Ah, les souvenirs !...

Le chagrin du temps pissent les souvenirs d' une jeunesse passer dans la rue de la joie, au carrefour de la passion et des peines.

La vie est un tas de souvenirs, un album photo qui vous allume le regard,
Les yeux plongés vers l' avenir , tremper dans un passé, passé.

Les souvenirs c'est la mort qui vous chante sa chanson, au refrain connut de tous.

Les souvenirs devinennent un compteur kilométrique, qui tient un compte dans un coin précis, la distance parcourut dans le désert de la vie.

Les souvenirs c' est le moment intime où le cerveau couche avec le coeur , pour enfanter la larme du temps,
Pour enfanter un moment de bonheur que je kidnappe,
Pour subsister le temps d' un temps " x" du bonheur !

Les souvenirs c' est la mathématique du temps où s'ajoute les souvenirs perdu ou gagner, résultant le tout dans ma mémoire.

Je chevauche la comète de ma trentaine et voyage dans les constellations à des années lumières.
Je prends du recule, voit les planètes dansant dans le bordel de la routine et des haines humaine, traçé dans le temps perdu et futile.

Je voyage sur la comète de ma trentaine
Je m' éclate sur le mur du temps de te dire,
A toi, ma fille de mon silence
A elle, jolie fille de l' Atlas
A eux , mes parents chéries
A vous, mes frères, soeur, oncles et tantes de ma vie

Je m' éclate sur le mur du temps de vous dire :
JE T' AIME !

dimanche 6 juillet 2008



Du parfum au goût (Trappes).

Ma ville c'est une rue des épices
Vanille, poivre, gingembre, thym, cumin
Parfument ses quartiers du soir au matin
Souvenir de mes amitiés sucrées
Son paysage n' a de décor que les strates de son histoire passé
Du grenier à sel, à la gare, un petit détour en passant par la barre
Sans ses ingrédients, ma ville est noire comme le bitume
Acide et armertume.

samedi 5 juillet 2008


Menier, tu dors ?


Les héoliennes sont des moulins à vent
Ils tournent au grés d' un vent précis
La silhouette de Don Quichotte, est espagnole au goût du monde !
La farine des pains millénaires se moud sous le pas kilowatt
Menier ne dort pas, il est mon ami Pierrot
Et le claire de la lune de nos ampoules , veilleusent des nuits
Qui suivent un cycle d' hélice.
Les héoliennes se dressent vers le ciel
Espérant voler à lui, comme jadis leurs soeurs
Qui n'avaient de but : gravir l' altimétrie et fleurter avec les oiseaux