jeudi 27 décembre 2012

Le collier perdu de la colombe

El houb tu n’es plus la muse des poètes
Assoiffé de voyager dans les déserts de tes lèvres

El houb, ton cœur ne goûte plus la grenade d’Andalousie
Cette grenade où l’amour se décliné 60 fois, pour se perdre
Dans les vertiges parfumés du calame au jasmin
El houb, tu es le tourbillon de l’amour perdu dans la zanka

Tu ne danse plus t’es jolie pas !

El houb ! Ton visage m’est anonyme
Tu t’es effacé comme le temps passé
Les jeunes filles ne t’écoutent plus
L’homme ne sait pas ta rime

El houb tu es n’est qu’une parure
Une apparence qui ne pèse rien sur la balance

La robe de ton mot, qui voilait ta pudeur
C’est déchiré,
Sous les crocs des chiens du malheur.

Qu’est ce qu’el houb, à cette heure ?
Ambiance star sans spot on c’est allumé,
Vers les étoiles où on a trouvé la lune de miel
Elle mêle perfection voilée, a demi-mots s’exprime sa beauté
Maquillé par sa pudeur, incalculable jusqu’à plus d’heure
Entre nous le temps relatif s’étend comme l’horizon
Mathématiquement on résout à chaque pulsion cardiaque E=mc²
Devenant ainsi on s’Aime à 2,
Palpable sur nos lèvres les mots de la sincérité qui s’écrivent dans nos yeux.
Perle de joie coule sur ta joue, parure pour le diamant que tu es.