samedi 19 mars 2011

Pulp Seduction

On se love sans drame, on dream sans dring dring,
Minuit, le carrosse est toujours à sa place
Conte de fée sans effet gueule de bois, alors à ta santé je bois un verre,
En cristalle, tu restes, malgré l’ère du paraître et de l’éphémère
Un rayon de soleil et tu brilles de mille arc-en-ciel
Mille et une nuit ne suffise t’a nous connaître, alors on s’écrit une suite à chaque fin.
Ainsi débute la rime à nos mots qu’on s’écrira au future, si Dieu veut.
Passé composé d’un puzzle qui en soit reste une œuvre d’art, malgré les taches,
Car il en résulte au final, le strict minimum:ton image, que j'imagine sans fiction
Alors que je n'ai jamais vu ton visage.

1 commentaire:

Virginie Lou a dit…

C'est le poème que je préfère. Excellent, cher Mourad!